Actualité du 01 \ 03 \ 2008

Actualité du 01 \  03 \ 2008
COUPE DE LA CA
Manche retour du tour préliminaire demain à Curepipe

Le coup est jouable pour Petite-Rivière-Noire

Demain, c'est le grand jour pour Petite-Rivière-Noire FC. L'équipe de l'Ouest affronte Anse Réunion en match retour du tour préliminaire de la Coupe de la CAF à partir de 15h au stade George V. Battus à l'aller (1-2), les Mauriciens sont dans l' impératif de victoire, sur au moins le plus petit score qui soit.

Pour l'entraîneur de Petite-Rivière-Noire, le coup est jouable. « On a nos chances. Certes, on a un retard d'un but à remonter, mais ce n'est pas la mer à boire. Le but marqué à l'extérieur vaudra son pesant d'or. On est prêt pour la bataille», lance Victor Thomas.

Il est clair et net que les Mauriciens devront passser à l'attaque. « On n'aura pas d'autres choix que de jouer l'offensive, tout en se montrant prudent derrière pour ne pas encaisser », insiste le coach mauricien qui ne craint pas l'adversaire. « C'est une bonne équipe, mais on a les a vu peiner sur la fin à l'aller. A nous de capitaliser sur leur faiblesse physique».

Du côté d'Anse Réunion, on est prêt pour défendre bec et ongles le mince avantage acquis à l'aller. « On n'a pas été bon chez nous et à nous de montrer ce qu'on vaut maintenant. La qualification est possible face à une équipe qui est à notre portée », avance le mentor serbe du club de La Digue, Vojo Gardasevic.

Le petit but de retard n'est pas un obstacle infranchissable. A nos vainqueurs de la Cup d'y croire !
F




Didier PRAGASSA
L'Express.com

# Posté le samedi 01 mars 2008 07:48

Actualité du 01 \ 03 \ 2008

Actualité du 01 \  03 \ 2008
Curepipe a son destin en main
Curepipe Starlight SC a les moyens de se qualifier en terre comorienne aux dépens du Coin Nord de Mitsamiouli cet après-midi grâce à ses deux buts d'avance du match aller.
Dans l'enfer de Moroni, le Curepipe Starlight SC (CSSC) tâchera de se qualifier pour les préliminaires de cette compétition. A partir de 16h (heure de Maurice), il affronte le Coin Nord de Mitsamiouli au stade Saïd Mohamed Sheik en match retour de la Ligue des Champions. La qualification leur tend la main.

Après sa victoire à domicile, (2-0), il y a deux semaines, Curepipe a déjà un pied au prochain tour. « On a fait un bon résultat à l'aller. Il faudra défendre notre avantage là-bas. On est confiant de pouvoir passer ce cap », déclare le président du CSSC, Kooshal Mussai.

Définitivement, le CSSC est bien parti pour décrocher la qualification. Selon Kooshal Mussai, l'équipe comorienne n'a pas montré, à l'aller, des dispostions pouvant mettre en péril l'avance de Curepipe. « Rien n'est fait définitivement, mais on a pris une option pour continuer notre parcours».

A vrai dire, les champions de Maurice auraient dû battre les Comores sur un score fleuve à l'aller. Ce qui met Curepipe Starlight en posture de favori, mais attention : les conditions seront difficiles. « La chaleur et l'obligation de jouer sur une pelouse synthétique ne seront pas en notre faveur. Il faut être prudent », avise Kooshal Mussai.

C'est hier matin que le CSSC a rallié les Comores après un jour de stage à Madagascar où il y a disputé un match amical contre Japan Actuel's. Les Curepipiens, alignant une équipe réserve en première période et les titulaires dans l'autre mi-temps, ont été battus (0-2) par les Malgaches.

Sauf catastrophe, le CSSC devrait passer le cap comorien, comme l'ASPL 2000 il y a trois ans. Attention, tout de même, à ne pas tomber dans l'excès de confiance.


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# Posté le samedi 01 mars 2008 07:45

Actualité du 01 \ 03 \ 2008

Actualité du 01 \  03 \ 2008
Que se passe-t-il chez nos voisins ?

RFO Réunion s'est associée avec cinq chaînes de l'océan Indien pour réaliser un magazine commun de 26 minutes. Véritable fenêtre sur l'océan Indien, “Ileo” propose une mozaïque de courts-métrages tournés par les différentes rédactions de la zone. La série démarre sur RFO aujourd'hui.

“Ileo-I” est né de l'alliance de six chaînes de l'océan Indien : RFO Réunion, RFO Mayotte, MBC à l'île Maurice, SBC aux Seychelles, TVM à Madagascar et TNC aux Comores. Après concertation, chaque rédaction a réalisé un court-métrage de trois à quatre minutes en moyenne, que le reporter Pierre Gault a rassemblés à la Réunion via internet. Quatre sujets seront ainsi présentés lors du lancement du reportage, aujourd'hui à 13 heures. On démarre avec la présentation de la première femme commandant de bord qui a effectué son baptême de l'air à bord d'un avion d'Air Seychelles. Puis, la caméra nous entraîne dans la région nord de Madagascar, où le commerce du kaht, une plante très prisée par la population, se répand de village en village. Considéré comme un fortifiant, il est consommé quotidiennement par les enfants et les adultes. Pourtant les autorités sanitaires ne cessent d'attirer leur attention sur les effets néfastes de cette drogue douce. Après la Grande Ile, direction les Comores, où les femmes racontent l'histoire du kofia, le bonnet traditionnel porté par les hommes. Pour finir, l'île Maurice revient sur un pan de son histoire, à l'occasion de la célébration de ses 40 années d'indépendance. “L'intérêt principal du magazine réside dans le fait qu'il ait été tourné par plusieurs rédactions bien distinctes, confie Pierre Gault. Chaque journaliste apporte sa propre vision, son ressenti, sa culture... Le rendu est différent d'une île à une autre.” Les mini reportages sont entrecoupés d'une courte séquence de quelques minutes qui présente en bref l'actualité des îles de l'océan Indien. Le premier numéro d'Ileo est à forte consonance culturelle et environnementale, mais à la station du Barachois, on assure que “les sujets sont libres et peuvent couvrir n'importe quelle actualité sans tabou”. Les six chaînes de la zone n'étant pas toutes pourvues de puissants réseaux Internet, le partage des fichiers prend relativement du temps. Trois à quatre semaines sont nécessaires pour les tournages et l'assemblage final. Dans un premier temps, les numéros seront donc diffusés tous les deux mois à RFO, mais à terme, la chaîne publique espère ramener la fréquence à une diffusion par mois.

Source
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# Posté le samedi 01 mars 2008 07:36

Actualité du 29\ 02 \ 2008

Senegal - Comores : Privés de bourses, les étudiants anjouanais à Dakar favorables au débarquement militaire

Les étudiants comoriens de l'île d'Anjouan à Dakar, qui n'arrivent plus à recevoir de l'aide financière de leurs familles restées au pays avec lequel ils ont perdu tout contact, appellent de tous leurs v½ux, un débarquement imminent prévu par l'Union africaine, pour libérer ce territoire pris en otage par le sépariste Mohamed Bacar, a constaté le reporter de l'Agence de presse sénégalaise.

L'UA a décidé d'aider Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, président de l'Union des Comores élu démocratiquement en 2006, à reprendre le contrôle de l'île, avec le soutien logistique de la France. C'était suite à l'appel qu'il avait lancé le 30 janvier au Sommet de l'UA à Addis-Abeba (Ethiopie).

Anjouan, l'une des quatre îles des Comores situées dans l'océan idien, au large de Madagascar, est prise en otage depuis près d'un an par Mohamed Bacar, réélu président depuis le 10 juillet 2007, à l'issue d'élections contestées par l'Union des Comores et l'Union africaine.

''Ça fait presque trois mois que je ne sais pas ce qui se passe vraiment à Anjouan en général, je ne sais pas comment vivent mes parents en particulier et surtout que la communication ne passe pas'', se désole Kamar, étudiant anjouanais à Dakar.

''Le pire, c'est que je ne reçois pas mon argent qui provient toujours des Comores, je suis obligé de me rabattre sur mes compatriotes dont les ressources proviennent de la France'', a ajouté l'étudiant en réseau informatique.

Pour cette autre étudiante qui préfère garder l'anonymat par souci de protéger sa famille restée à Anjouan, l'intervention militaire est ''la seule solution'', puisque ''la situation ne fait qu'empirer''. ''Ça ne peut plus durer'', a-t-elle encore martelé, estimant que parmi ses quelque 800 compatriotes résidant à Dakar, il n'y a pas de ''pro-Mohamed Bacar''. Excepté, bien sûr ''ceux de sa famille''.

L'étudiante en management juridique qui confie qu'elle ''souffre moralement et financièrement'', par rapport à la situation de son pays, déplore que l'homme fort d'Anjouan ''martyrise quotidiennement la population anjouanaise''. ''Nous sommes très inquiets'', dit-elle.

''C'est vraiment très lent, il faut qu'il (Sambi) accélère les processus'', s'impatiente Andhuim, étudiant en 2-ème année d'Economie à l'Université cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Il se demande pourquoi le président Sambi tarde à rétablir l'ordre sur son île natale, pour atténuer la souffrance de la population.

Les velléités séparatistes de l'île d'Anjouan remontent à 1997, sous le régime de Mohamed Taki, à l'époque de la République fédérale islamique des Comores. La constitution avait été changée sous la présidence de Azali Assoumani, pour apaiser la tension, en instituant une présidence tournante entre les quatre îles : Anjouan, Mohéli, la Mayotte (sous le contrôle de la France depuis 1975) et la Grande Comore.

Chaque île devait maintenant élire un président, mais rester dans la fédération qui a pris le l'appellation de l'Union des Comores. Des négociations ont été entamées depuis lors pour préserver l'intégrité de la fédération, ''mais en vain'', se désole Abdoullah Mbaé, maîtrisard en physique chimie à l'UCAD, qui se dit aussi favorable à la méthode forte.

Ali Soulé, président de l'Amicale des élèves, étudiants et stagiaires comoriens au Sénégal (AEESCOS) salue l' ''initiative héroïque'' du président Sambi, même s'il dit se méfier de l'implication de la France qui, à son avis, est ''derrière Mohamed Bacar''.

Pour lui, c'est une façon pour la France de ''retarder l'intervention''. ''Pourquoi maintenant, alors qu'elle pouvait le faire avant ?'', s'interroge l'étudiant en licence de philosophie qui dénonce l' ''impérialisme de la France''.

Quid des mesures à prendre après le débarquement, l'étudiante en management juridique qui place son ''espoir'' dans l'opération militaire, estime que ''la première chose à faire après le débarquement, c'est de payer les fonctionnaires''. Après cela, il faudra organiser des élections, pour ''réorganiser la politique'' sur l'île.

Optimiste, M. Soulé s'attend à une ''vie meilleure'' après le débarquement, invitant les hommes de Mohamed Bacar à comprendre que le souci des troupes qui vont intervenir ''n'est pas d'aller les tuer, mais de sauvegarder l'unité nationale''.

L'étudiante en management préconise, elle aussi, que le président déchu soit jugé à l'étranger, même si certains de ses compatriotes estiment que le jugem: ent devra se faire sur place, pour lui faire payer le tort qu'il a causé aux populations.

''La crise anjouanaise décrédibilise partout les étudiants comoriens a Dakar'', regrette ce ressortissant de la petite l'île de Mohéli faisant face à l'île rebelle. ''En classe, nos camarades trouvent bizarre qu'un président élu soit interdit de se rendre dans son fief'', note-t-il.


Source: http://www.lhebdomadaire.info/+Senegal-Comores-Prives-de-bourses,3898+
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# Posté le vendredi 29 février 2008 08:49

Actualité du 29\ 02 \ 2008

Mohamed Bacar refuse la médiation

L'homme fort de l'île comorienne d'Anjouan, le colonel Mohamed Bacar, a repoussé les propositions de la médiation internationale qui tente de mettre fin à la crise dans l'archipel des Comores, a indiqué jeudi un responsable de l'Union africaine (UA).
«Le colonel Bacar a refusé les deux propositions exprimées par le ministre tanzanien des Affaires étrangères (Bernard Membe), qui dirige la médiation», a déclaré à l'AFP à Addis Abeba ce responsable de l'UA sous couvert d'anonymat.
«M. Bacar dit toutefois qu'il est prêt au dialogue, mais refuse ces propositions. La médiation lui a répondu que le temps de la négociation est passé», a ajouté cette source.
La mission de médiation, menée notamment par la Tanzanie et à laquelle participent la France, les Etats-Unis, la Ligue arabe et l'UA, a récemment proposé à M. Bacar de quitter l'île d'Anjouan, ou de se rendre.
Il s'agit d'une mission de la dernière chance pour convaincre M. Bacar après la décision de l'UA le 20 février de soutenir militairement le gouvernement fédéral des Comores pour intervenir militairement à Anjouan.
M. Bacar a été réélu président d'Anjouan le 10 juin 2007 à la suite d'un scrutin rejeté à la fois par l'UA et l'Etat fédéral.


Source: http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=15360
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# Posté le vendredi 29 février 2008 08:23